De Montessori à Reggio…

La grande affaire de la propreté

La grande affaire de la propreté

La grande affaire de la propreté

En lisant un article sur un autre blog, j’ai réalise la chance inouïe qu’on a eu avec cette grande affaire. La propreté a été source de stress, je voyais les mois défiler et rien, mais je ne voulais rien forcer. Depuis ses 2 ans il y avait des pipis sur le pot, quasi chaque jour, parfois plusieurs fois par jour. Mais les tentatives de culottes d’apprentissage lavables étaient toujours mouillées (et ça fuite ces trucs!).

Pot Ikea

Puis cet été, quelques semaines avant son anniversaire des 3 ans je lui ai expliqué qu’il fallait être propre pour aller à l’école. Et comme il avait envie d’aller à l’école, il a écouté. Il a énormément besoin qu’on lui explique les choses à l’avance, qu’on planifie, qu’on « prépare ». Je me suis dit que pour ça aussi, ça pouvait fonctionner. On décidé d’une date (le jour des vacances) et on en a parlé. Le jour arrivé, je lui enfile la culotte d’apprentissage et 10 min après un pipi dedans. Je râle, un peu fort peut-être. Et là il m’explique : pour lui c’est une couche. On met un slip, un vrai. Toute les 30 min le premier jour on lui propose un pipi. Pas d’accident. Couche pour la sieste sèche, nuit idem. Le lendemain on écarte les proposition à une fois par heure. Couche de sieste propre, nuit mouillée mais il était réveillé depuis longtemps à jouer dans le lit. Jour suivant, il demande à rester en slip pour la sieste. Tout le monde (papa, mamie…) lui dit non mais moi j’arrive et je dit OUI. Il se sent prêt, laissons le faire ses propres choix. Pas d’accident. Quelques jours passent et on note juste un loupé au jour 7, lors d’un repas de famille (il a demandé le pot, est reparti jouer et on l’a… oublié). Puis un soir, il refusa de mettre une couche. Papa est pas chaud-chaud, moi je dis oui car la couche est quasi toujours sèche au réveil. Je lui explique qu’il a le droit de se lever pour faire pipi, qu’on laisse le pot au pied du lit, que c’est quand il vaut même si l’écureuil n’est pas réveillé (il a un réveil visuel, j’en parlais ici). Nous n’avons à ce jour (2 mois plus tard) jamais eu de pipi au lit. Au début il pleurait pour nous appeler, maintenant il se lève et va au pot tout seul le matin ou au réveil de la sieste, et si le réveil indique qu’il faut encore dormir il remonte dans son lit pour jouer avec ses doudous.

Voilà comment mon loulou est devenu complètement propre, de jour comme de nuit, en moins d’une semaine, quelques jours avant son troisième anniversaire. Je crois tout simplement qu’il l’avait décidé.

La journée les accidents sont rares aussi, on en compte 2 pour le moment, un bouton de pantalon qu’il n’a pas réussi à défaire (et j’ai mis du temps à arriver car habituellement il gère son pipi seul) et une promenade en ville où on n’avait pas pris le pot et où il a descendu 33cl de grenadine. A ce propos, le pot…

La seule mini-difficulté dans sa propreté, c’est qu’il est terrifié par les sèches cheveux et pire encore, par les sèches mains. Il fait une crise de panique quand on va dans des toilettes publiques, même si la machine est éteinte. Nous devons donc nous promener avec un pot avec nous, pour qu’il fasse son pipi dans un coin calme et qu’on se débrouille ensuite. Je me demande si d’autres enfants ont ce genre de difficulté avec les toilettes publiques et comment font les parents du coup ? Parce qu’un pot… c’est gros !

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