Vers l’IEF en cours d’année scolaire

Changer de fonctionnement en cours d’année peu être quelque-chose de déstabilisant, pour la famille mais aussi pour l’enfant (bien que les enfants soient beaucoup plus adaptables que nous).

Après réflexion, j’ai fait le choix de calquer nos journées sur l’école, au moins au début, pour ne pas faire voler en éclat les repères. J’ai demandé à mon fils de me raconter le plus en détail le déroulement de ses journées à l’école. En premier la lecture, puis ensuite les maths etc. Le mercredi la religion (en Moselle il y a de l’instruction religieuse à l’école publique, régime concordataire comme l’Alsace), l’anglais et l’informatique, le mardi et le jeudi après midi le sport…

J’ai basé à 90% mon planning là dessus, mais j’ai fait quelques modifications pour inclure notamment un éveil musical qui était trop absent à mon goût (j’ai opté pour la flûte à bec, les voisins de l’immeuble vont m’a-do-rer). Le planning est un guide, mais jamais une obligation. Le premier jour j’ai respecté les horaires et nous sommes arrivés au soir exténués et stressés. Échec complet. Les horaires en IEF, c’est une mauvaise idée !

Maintenant, je ne respecte plus que l’ordre des enchaînements : si la leçon de maths le passionne, alors on va plus loin, on ne brise pas l’élan. Si la leçon de français se termine plus tôt, alors on passe à la suite, même si ce n’est pas l’heure. Si la fatigue se fait sentir alors on avance le temps de récréation. Cette souplesse a pour effet non seulement de diminuer considérablement le stress pour tout le monde, mais d’avoir des temps de travail de grande qualité et qui permettent d’avancer plus en travaillant moins.

Le programme… Là aussi j’ai mûrement réfléchi et j’ai décidé, en concertation avec l’équipe enseignante qui m’a gentillement prêté les livres, de garder les méthodes de l’école, bien que je ne les aime ni l’une ni l’autre (Chut je lis pour la lecture et Picbille pour les maths). Il a ses habitudes, il a son rythme (une page par jour), le mieux pour lui était que je m’adapte moi. Bien évidemment, je combine tout ça avec des manipulations d’esprit Montessori, parce que ça correspond bien plus à mon idée de ce que devrait être l’école. J’aime que l’enfant soit actif et acteur de ses apprentissages au lieu d’écouter passivement un leçon en somnolent (et comme ça, c’est moi qui somnole collée au radiateur en regardant la pluie tomber pendant qu’il travaille hihihi).

J’ai ajouté un cahier d’écriture, le Cahier de perfectionnement de Laurence Pierson, au rythme d’une page par jour et instauré un « cahier du jour » pour travailler-retravailler les notions qui demandent une répétition, comme par exemple apprendre à orthographier les nombres. Techniquement je n’utilise pas de cahier mais des classeurs petit format : je n’ai jamais aimé la bosse du milieu du cahier, pour apprendre à écrire une feuille bien plate me semble plus ergonomique.

Tout reste sujet à modifications nous ajusterons au jour le jour… d’ici deux semaines j’aurais peut-être un avis totalement différent ! J’espère également que la pluie va enfin faire place à la belle saison, que nous puissions sortir un peu plus, ne serait-ce qu’au jardin…

Le résumé en images de la journée sera disponible chaque soir sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/lillune/

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